my sweet life

keops

le 25/05/2007 à 23h21

j'y avais pris goût...
elle m'avait convaincu,
je ne renonçais plus à rien désormais.
un jour nouveau était alors synonyme d'une nouvelle aventure pour moi.
je ne l'avais pas revu depuis mon départ de Chicago quelques années au par avant.
mais son souvenir était toujours là et mon amour pour elle également!
plus qu'une dune...
je me déhanchais sur ce chameaux, ou ce dromadaire..
on a eu beau m'expliquer cent fois que le dromadaire n'avait qu'une bosse et le chameau deux, mais je ne faisais toujours pas la distinction...
je ne m'arrêtais plus à ces détails.
j'allais découvrir une des 7 merveilles du monde...
composé d'un chiffre porte bonheur pour moi,
elles était là!
je pouvais déjà sentir leur puissances!
mais rien n'y faisait j'avançais à reculons dans ma tête
j'étais terrifié à l'idée de me retrouver devant elles,
pourtant elles n'étaient que des amas de pierres..
mis qu'elle magnifique ouvrage!
la pointe se dessine..
je n'en reviens pas j'y suis!
encore quelques déhanchements,
les voilà
toutes les trois
n'aillant pas bougées depuis des millénaires!
posé là, majestueuses...
je ne peux plus rien dire, je e laisse emporté par leurs magie...

la haut

le 22/05/2007 à 20h43

"je pourrais rester là toute la journée"
voilà la phrase qui convient à ce lieu. sur ce plateau rocheux, là, je me sent bien!
hélas, le vent vient jouer les troubles faites...
mais qu'importe, il fait beau, tout juste la bonne température.
que demander de plus?
_
_
je redescends, il ne faut pas abuser des bonnes choses..

je dédiasse ce moment à la femme que j'aime..

rock of roquebrune

le 17/05/2007 à 01h01

c'était tout simple...


juste une petite rando comme ca,


pour le fun!


ces montagnes me nargaient depuis je ne sais combien de temps à se tenir là,


magestueuse et inébranlable...


l'envie,


la pulsion humaine de conquerir..


de dominer..


et voilà je l'ai fais :)


je suis monté là haut !


ok! 450m d'altitude et juste une minuscule partie d'escalade :)


mais je me suis bien amusé tout de meme !


et je dois dire que quand ej suis arrivé en haut, que je surplombais la vallée..


je ne pensais plus à rien


et c'était merveilleux !


j'étais aux anges!


magnifique, oui


surprenante, oui!


c'est foux comme le regard change selon le point de vue...


vue d'en bas, elle était si grande cette "coline" [non il n'y avait pas de méchant mutant, pour ceux qui regardent trop de film (avec des yeux dans la coline)]


et une fois en haut... c'est le monde qui paraissait si petit :)


l'horizon à perte de vue...


ca c'est la liberté,


ca c'est une jolie définition de la liberté...


image gif!!!

"just my imagination..."

le 15/05/2007 à 07h29

Quand on a plus d'imagination...


quand les idées ne viennent plus...


le mieux est encore de le vivre...


je vais commencer petit,


très petit!


à ce soir...

la nuit du vol

le 16/04/2007 à 10h23

La brume habituelle du quartier du port de LONDRES était tenace ce soir là...

Je me rendais en FRANCE,

Là-bas, je devais rencontrer un acheteur pour un bijou,

Une parure de diamants dont j'avais fait l'acquisition de manière,

Comment dire,

Peut réglementaire...

Le ferry amorça ses moteurs...

se you soon "big ben"!

La manche était calme par cette belle nuit étoilée.

Déjà, je pouvais apercevoir les cotes Française...

Évidemment, ce n'était pour le moment,

Que le fruit de mon imagination que trop débordante,

Entraîné par l'excitation de cette aventure que j'entreprenais...

Et qui pour moi était toute nouvelle...

De charmante jeunes femmes étaient présentent sur ce bateau...

Une ne particulier me fit un frisson dans le dos...

Elle était de ce genre de femme qui est si belle

Qu’on les croit toujours inaccessible...

Hélas pour moi, j'aurais aimé qu'elle le soit pour de bon!

La douceur de son visage,

La témérité de son regard,

Tout en elle me plu dès le premier regard...

Alors, je me suis laissé à tenter ma chance...

Bien trop occupée à lui faire la cours, je ne me rendais pas compte de l'heure, et de où nous nous trouvions,

Bizarrement elle accepta sans grand discutions à partager ma table pour le dîner.

Nous allions arriver, et nous finissions notre promenade à la poupe du navire...

Elle s'approcha du bastingage et se retourniez...

Alors, elle empoigna mes joues de ses mains,

Et me donna un baisé qui me réchauffa tout le corps...

Je fermi les yeux d'extases,

Et quand je les rouvris...

Je chavirais par dessus bord!

Les eaux glacé du port de CALAIS me frigorifère,

La rage qui me monta soudain, me permis de surmonter cette atroce trahison,

Et je me mis à nager dans le sillage du bateau...

Elle me fixa dans l'eau,

Je cru même un instant qu'elle avait eu pitié de moi...

Puis elle fit demi-tour et disparu...

Une fois sur le port, il me fut impossible de la retour,

Le ferry avait déjà accosté depuis une bonne demi-heure!

les retrouvailles...

le 12/04/2007 à 21h23

cette voix...


elle m'est si familiaire...


et si lointaine en meme temps...


je somnole toujours sur l'acoudoir de mon siège,


qui me ruina le dos au cours de la matiné,


mais j'écoute d'une oreille plus qu'attentive cette voix!


je la connais j'en suis certain!


il n'ya plus de doute...


le but du jeux est simple maintenant,


il n'ya qu'un seul joueur,


moi!


et je dois trouver le visage qui correspond à cette voix avant d'avoir le droit d'ouvrir un oeil...


Sarah...


non, beaucoup trop seche pour etre elle...


Caroline...


pas assée forte cette fois-ci!


un frisson me parcours alors el dos...


une image lointaine, certe,


mais si proche ne réalité me reviend...


le marché, les sentuers se mette à s'associer à cette voix...


Amanda!!!


oui ce ne peut etre qu'elle!


la femme qui me fit chavirer le coeur,


avant de me faire chavirer tout court de ce férrie...


j'ouvris discrètement mon oeil droit...


personne ne me vit...


j'ouvris celui de gauche...


_Midi! dit-elle si spontanément...


_Celà ne m'étonne même pas de toi!


elle me fixait l'air serieuse du font de siège, juste à ma gauche...

transit...

le 09/04/2007 à 10h30

la nuit a était longue...


bruillante...


chaude...


hélas ce n'est pas la compagnie d'une femme qui en est la cause, non,


mais la ville elle meme!


presque jalouse de me voir lui tourner le dos, si tot, si vite,


et d'en partir pour une autre...


je boucle ma valise,


je jette un dernier coup d'oeil sous le lit,


et je tir la porte derrière moi...


dehors,


le soleil du matin baleille toute les frasques de la nuit...


je me dirige immédiatement vers la gare routière,


là,


je trouverai un moyen de locomotion vers BOSTON.


je grimpe dans le premier qui passe...


partance pour BOSTON s'égosillait un chef de gare au milieu de la cohue.


je m'installe sur le siège plus qu'inconfortable,


ne portant aucune attention au passager qui s trouve à mes cotés,


et je m'assoupis dans l'instant, érinté par la nuit blanche...


la cabine étant moins bruillante que mon ex chambre d'hotel, la chose ne fut pas compliqué...


me voilà partis...

sunset

le 27/03/2007 à 22h50

la nuit tombe peu à peu


les rues prennent une dimmension bien différente..


l'agitation, le bruit.. sont toujours là


mais sous une autre forme..


finit les marchés, finit les revendeurs...


place à la festivité et à la débauche.


un déluge de délice enivrant s'étant à présent dans les rues les plus mal famé, jusqu'à celle qui,


pendant la journée,


était attirante...


de tout,


oui il est toujours possible de trouver tout ce que l'on cherche...


mais à cette heure de la journée les demandent sont bien différente...


je ne me laisse pas embarquer par ce tourbillon et décide de rentrer à mon hotel pour rpendre du repos avant la longue journée de demain qui memennera jusqu'à BOSTON...

merci

le 25/03/2007 à 14h13
merci à CSS DESIGN pour la css de ce blog!!

le monde est petit...

le 25/03/2007 à 01h06
je flanne, les rues de cette ville semblent interminables...

et que de merveilles nous pouvons toruver de ci de là.

il me smeble aujourd'hui que je pourais trouver ici tout ce dont j'ai toujours réver...

oui, tout...

des senteurs émannent des boutiques,

des couleurs les habilles, de dorure, de pailletes, de flanneries...

c'est un nouveau monde,

jamais au pars avant je n'avais pareil splendeur pour les papilles, et les 5 autres sens.

de meme que les produits que l'on peut aquérir, on rencontre ici des gents venuent de toutes horizons...

Est ... Ouest, toutes les cultures semble coexister. toutefois, chacune reste dans son quartier,

je peux tout trouver ici , je me le répétais sans sesses...

hélas, oui, je pouvais trouver de tout!

ce n'est pas une épices des plus rares, ni un foular de soie, ni un quelconque article que je découvris...

mais une connaissance de longue date...

une de ces femmes du monde, une de ces beauté sauvage indomptable que j'avais en vain tenté de conquérrir...

hélas je gardais un mauvais souvenir de cette expédition, bien que ce fut l'expédition la moins intrépide et la plus proche de mon domicile, étant donné que cette charmante jeune femme vivait de l'autre coté de ma rue, dans baker street à londres.

mon regards deviens fébrile... ou me réfugier...

je rentre alors dans le premier magasin qui me fait face...

la petite clochette de l'entrée rentetit et, le bottié se précipite alors sur moi...

il commence alors un discourt certainement interessant, mais qui ne put etre audible par mes oreilles.

mon regard, fixait les petit carreaux qui nous sépparaient de dehors, je l'attendais, qu'elle passe me disais-je, et je n'aurai plus rien à craindre...

on me fait m'assoir et on me retir mes chaussons de marche.

on m'enfile une paire de botte, des santiagues me semblait-il.. c'est alors qu'elle s'approche de la deventure de ce magasin...

toujours aussi belle, toujours cette prestance, toujours ce carsime,

rien n'a changé en elle, si ce n'est sa tenue...

une femme du monde, exatement ce que je disais... une belle robe de cotton avec des tissus en forme de motif floraux sont cousuent sur le devant... ils sont en soie..

elle a certainement du se trouver un mari qui l'a comble...

elle regarde les denriers articles à la mode, puis elle fait demi-tour, et repars vers les méandres de la foulle.

je remercies imédiatement, et poliement, le vendeur, si dévoué, et je sors d'un pas, pour filer dans la direction opposé à la sienne.

je marche sans me retourner, et je met le plus de distance entre nous...

©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation